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Rédiger un texte de qualité et éviter les refus du client

Un texte qui ne plaît pas au client représente potentiellement des heures de travail gâchées ! Apprenez vite à éviter les pièges les plus courants.

Tous les auteurs qui usent leurs claviers sur Textbroker, sans exception, ont déjà connu ce sentiment d'amertume et de perplexité. Quelques heures après avoir mis la touche finale à un texte dont vous étiez particulièrement fier, vous entendez le signal sonore de votre messagerie et vous voyez apparaître la formule tant redoutée : « Textbroker – Le client a une demande de modification. Votre premier réflexe, invariablement, consistera à adresser quelques jurons bien sentis à votre écran : personne, après tout, n'aime revenir sur un travail censé être terminé…

Sauf que dans 95% des cas, et aussi étonnant que cela puisse paraître, le client qui vous renvoie le texte n'est pas un maniaque souffrant de troubles obsessionnels compulsifs. Il s'agit juste d'une personne qui refuse de payer pour une prestation qui ne correspond pas tout à fait, voire pas du tout à ce qu'elle attendait. En respectant quelques principes simples, vous vous éviterez un grand nombre de désagréments.

Lisez le briefing. Pour de vrai.

Au risque d’enfoncer des portes ouvertes, il est malgré tout important de le rappeler : un briefing respecté à la lettre diminue drastiquement les risques de contestation.

Le briefing est votre feuille de route et permet d’éviter les oublis

Il faut bien l’avouer : les consignes qui accompagnent une commande sont rarement attrayantes. Certaines prendront la forme d’un pavé indigeste, et d’autres celle d’une liste à la Prévert sans aucun ordre logique. Celles qui tiennent sur un ticket de métro, enfin, vous laissent dans le brouillard et ne sont pas forcément plus enviables… Pourtant il faut vous astreindre à une lecture très attentive du briefing, en tirer le maximum quel qu’il soit, et considérer cette étape comme une partie intégrante de votre travail de rédacteur. Des consignes bien assimilées constituent déjà une solide garantie quant à la qualité et à la conformité de votre future rédaction.

Le briefing vous renseigne (normalement) sur la structure du texte

Il est rare que le client ne vous donne aucune indication sur la structure attendue pour le texte. Nombre de paragraphes, taille approximative de ces paragraphes, ajout d’un chapeau introductif et/ou d’une conclusion, présence de sous-titres… Lorsque le format est imposé, ou lorsqu’un plan est fortement suggéré pour la rédaction, ne partez jamais du principe que vous savez mieux que le client ce qui est bon pour lui !

Pour éviter de vous référer sans cesse à un long briefing, rédigez votre plan sur un bloc-notes à part. Mieux encore : pour chaque sous-partie de ce plan, indiquez par avance le nombre de mots que vous devrez avoir atteint à ce stade (par exemple 100, puis 200, 300…). Cette astuce très simple vous permet, en fin de rédaction, d’arriver pile au nombre de mots requis, et facilite la production de paragraphes équilibrés.

Aucune information sur la structure dans les consignes ? Dans ce cas, et comme toujours lorsque le briefing est incomplet, fiez-vous à votre bon sens. Ne rédigez pas 500 mots en un seul pavé monobloc, et aérez votre chef-d’œuvre en ajoutant des sauts à la ligne au moins tous les 100 à 150 mots.

Le ton et la terminologie à employer

Convivial, commercial ou au contraire très technique et épuré… Un article de blog sur l’évolution des taux de crédits immobiliers ne se rédige pas de la même manière qu’une fiche produit pour un jouet d’enfant ! Le champ sémantique à employer (familier ou professionnel, voire un peu jargonneux), tout comme l’utilisation du vouvoiement, du tutoiement ou de formules strictement impersonnelles (uniquement à la 3ème personne) ont une grande importance.

Là encore, une astuce : si le client est imprécis sur le ton attendu, allez d’urgence faire un tour sur son site web lorsque cette information vous est donnée. Vous aurez une meilleure idée de la tonalité générale à donner à votre texte. A défaut, pas grave : sachez qu’un ton neutre et dénué de familiarité est généralement ce qui plaît le plus.

Balises, mise en forme et autres exigences sadiques

On ne va pas se mentir : sauf exception, vous n’écrivez pas le prochain Goncourt mais du contenu destiné à être publié sur une page web. Beaucoup de clients apprécient les textes prêts à être copiés-collés directement dans le code source de la page, ce qui va donc vous obliger à cultiver une connaissance (basique) du langage HTML.

Ne sous-estimez pas ce point. L’absence des balises pourtant demandées dans le briefing, mais aussi l’insertion de balises indésirables ou leur utilisation à tort et à travers font partie des motifs les plus récurrents du rejet d’un texte. C’est d’autant plus dommage que la fenêtre de rédaction de Textbroker prévoit de nombreuses facilités pour mettre en forme vos textes. Mise en gras ou en italique de certains mots-clés, formalisation des titres et sous-titres en h1 ou h2, ajout de listes ou de liens hypertextes : un texte qui nécessite l’emploi de nombreuses balises doit vous inciter à redoubler de vigilance lors de la relecture. Un oubli, en effet, est vite arrivé.

Les mots-clés et consignes SEO : faites de votre mieux

Vous souvenez-vous de ces défis lancés dans votre classe de lycée, du genre placer le mot « hippopotame » dans la prochaine dissertation de philo ? Vous aurez parfois le sentiment que le client s’amuse à jouer au même jeu avec vous concernant l’insertion des mots-clés, mais cela ne doit pas vous décontenancer pour autant. Plusieurs situations sont à distinguer :

  • Les mots-clés sont mal orthographiés, ou inappropriés : le plus souvent, c’est normal et parfaitement volontaire de la part du client, qui cherche à maximiser sa visibilité sur les moteurs de recherche (stratégie SEO, ou « Search Engine Optimization »). Faites au mieux. Si la tâche vous semble ingrate ou impossible, eh bien ne rédigez pas ce texte !
  • Les mots-clés sont trop nombreux, ou le nombre d’occurrences demandées est déraisonnable : une erreur d’appréciation du client n’est pas à exclure. Deux solutions : écrivez au client pour solliciter une modification des consignes, ou faites la liste de tous les mots-clés que vous n’avez pas pu insérer, au début ou à la fin de votre texte.

Dernier point : lorsqu’ils vous sont demandés, le méta-titre et la méta-description sont d’une importance primordiale ! Ils définissent notamment la façon dont sera visible, sur Google, la page que vous rédigez, et ils ne doivent pas dépasser un certain nombre de caractères espaces compris (souvent 55 à 57 caractères pour un méta-titre, et 150 pour la méta-description).

Soignez votre écriture, et prenez le temps

Un texte bien optimisé n’empêche pas un texte… bien écrit.

Les fautes d’orthographe les plus communes

Même si chacun est différent et doit apprendre à repérer ses faiblesses et à les corriger, les fautes d’orthographe ou d’accord sont bien souvent les mêmes d’un auteur à l’autre. Un mauvais niveau d’orthographe, typiquement, est la toute première raison qui vous empêche de passer à l’étoile supérieure : autant dire qu’en travaillant juste un peu, vous obtiendrez un très bon retour sur investissement.

Faut-il employer le « a » du verbe avoir ou la préposition « à » ? Le verbe doit-il être conjugué en « -é » ou écrit à l’infinitif en « -er » ? Savez-vous bien distinguer le futur « -ai » du conditionnel « -ais » ? D’autres pièges classiques incluent un oubli d’accord au pluriel, les noms ou verbes à double consonne, l’utilisation de « c » ou « qu » (convaincant ou convainquant ?). La liste est potentiellement infinie : pour savoir où commencer, fiez-vous aux remarques formulées par l’équipe des correcteurs de Textbroker.

La ponctuation ? Le détail qui tue

Rien n’est plus irritant, pour un client ou un correcteur, qu’un texte dans lequel les règles fondamentales de la ponctuation sont appliquées plus ou moins à la carte. Faites bien attention, tout d’abord, à laisser un espace avant et après un point d’interrogation ou d’exclamation, et évitez l’usage immodéré du point-virgule, qui est très rarement à conseiller. Surtout, prenez garde aux virgules et faites-en un usage intelligent.

Il est très facile de percevoir intuitivement lorsque l’ajout d’une virgule est nécessaire : relisez votre phrase à voix haute ou dans votre tête, vérifiez si le rythme est correct, et ajustez au besoin. En règle générale, et pour respecter les principes d’une bonne rédaction web, mieux vaut ne pas dépasser deux ou trois virgules par phrase.

Et enfin… Un peu de style, par pitié !

Si vous ne ressentez pas une once d’intérêt pour le sujet que vous vous apprêtez à traiter, cela va forcément se voir ! Beaucoup de textes sont un véritable festival de ce qu’il ne faut pas faire en matière de style : formulations maladroites, constructions simplistes, affirmations vagues, périphrases laborieuses, bouche-trous à foison… En un mot, il peut se dégager de l’ensemble un sentiment de bâclage qui va être très durement ressenti par le client.

Faites l’effort de vous intéresser au sujet, d’en proposer une approche originale et bien sentie, et la qualité d’écriture viendra d’elle-même.

En résumé : votre méthodologie universelle pour réussir un texte

1) Choisir une commande dont le thème et les consignes vous parlent

Les commandes disponibles sur la plate-forme, en général, sont suffisamment nombreuses pour vous laisser le choix. Inutile de vous embarquer dans une entreprise hasardeuse et suicidaire en sélectionnant un texte que vous n’aurez pas le temps ou pas la compétence de traiter. Le briefing vous rebute, ou vous laisse perplexe ? Mieux vaut laisser la corv… hem la tâche à un autre auteur.

2) Réaliser un vrai travail de recherche, sans tomber dans l’excès

En apprenant à bien formuler vos requêtes de recherche sous Google, vous parviendrez à trouver plus rapidement les sources adéquates et à gagner un temps précieux. Trois à quatre bonnes sources suffisent généralement pour traiter un sujet sous tous les angles, à condition bien sûr de prendre le temps de les lire attentivement.

3) Rédiger le plan, et enchaîner sur le texte lui-même

Comme indiqué plus haut, il est indispensable de ne pas partir à l’aveugle et de réaliser un plan pour tous vos textes, ou en tout cas dès que les consignes demandent un minimum de 200 ou 250 mots. C’est la meilleure manière de ne pas vous perdre dans des considérations hors-sujet en cours de route.

Veillez ensuite à vous ménager des haltes fréquentes au cours de la rédaction. Pas seulement pour la pause café, mais aussi et surtout pour parcourir à nouveau les consignes quelques secondes : vous allez peut-être alors réaliser que vous avez oublié un point important (mots-clés, balises, sous-titres…) et vous pourrez corriger le tir avant d’avoir fait trop de dégâts.

4) Avant de valider, effectuez un dernier check-up complet

C’est compréhensible : vous avez terminé votre dur labeur et vous rêvez de passer à autre chose. Mais n’oubliez jamais la RELECTURE de votre texte : faite avec sérieux, elle permet de dénicher un grand nombre de petites erreurs qui auraient pu passer inaperçues et polluer votre future évaluation.

Si un point particulier mérite d’être porté à la connaissance du client, n’hésitez pas à vous servir du haut de la fenêtre de rédaction pour faire passer un petit commentaire : tel mot-clé qui n’a pas pu être inséré de façon satisfaisante, tel point qui n’a pas pu être traité pour l’une ou l’autre raison…

***

Au bout du compte, vous n’éliminerez jamais entièrement le risque d’un retour à l’envoyeur, mais cette expérience désagréable sera beaucoup moins fréquente ! Autant de temps gagné pour embrayer sur d’autres textes et augmenter votre taux horaire.
 


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commentaires

147705 12. mai 2015 - 18:43

Merci, cette "mise au point' est très utile.

Répondre

85013 20. mai 2015 - 22:20

Je viens de rédiger un texte mais la consigne sur les mots-clés reprenait 2 fois le même mot… et mon texte est bloqué  (pas très grave) mais mon accès aux commandes autres ne répond pas et me renvoie toujours à ce même texte bloqué que j'ai pourtant soumis et re-soumis et re-re-… Je n'ai pas envie de l'abandonner (il est rédigé) mais j'aimerais bien continuer à bosser. Que faire ?

N'y a-t-il pas une fonction qui permettrait de dépassser ce problème sans perdre son travail ?

Merci de votre réponse et saluations à tous !

R.V.

Répondre

10 choses fausses sur Textbroker | Blog Textbroker 22. décembre 2017 - 9:19

[…] du refus analysés, nous décidons de façon objective si le refus est justifié ou non. Pour éviter les refus, pensez toujours à relire les consignes du briefing, voire à prendre contact avec le client en […]

Répondre

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