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Knowledge Graph

Knowledge Graph : définition brève

 

Historiquement, le terme Knowledge Graph se réfère à une manière de rechercher et de lier des informations. Cependant, cette expression, qui signifie littéralement « graphe de connaissances » fait désormais spécifiquement référence à la façon dont ce système est utilisé par Google. Le moteur de recherche utilise le nom « Google Knowledge Graph » pour désigner ce service spécifique. Lorsqu’un usager saisit une requête dans Google, le Knowledge Graph s’affiche à proximité des résultats de recherche et suggère des informations supplémentaires liées aux mots-clés saisis. Cela signifie que Google peut fournir immédiatement à l’utilisateur de nombreuses informations pertinentes au sujet de sa recherche, sans qu’il ait besoin de visiter d’autres sites Web pour obtenir plus d’informations.

 

Définition détaillée

 

Google a introduit le Knowledge Graph en mai 2012. Avec l’avènement de la mise à jour « Hummingbird » en 2013, les fonctions du Knowledge Graph ont été étoffées, sans que Google ne modifie le concept de base. Son objectif est de fournir à l’usager un moyen de trouver rapidement des informations sur un sujet spécifique sans avoir à cliquer sur plusieurs résultats de recherche. Pour ce faire, le Knowledge Graph utilise ce que l’on appelle une « base de connaissances ». Il s’agit d’une base de données au sein de laquelle l’information n’est pas simplement stockée à un niveau mais est potentialisée grâce à des fragments de connaissances reliés entre eux. Google s’appuie souvent sur le contenu de Wikipédia pour concevoir son graphe de connaissances, mais il utilise également les données issues des sites web des entreprises… si ces derniers s’avèrent pertinents.

Grâce à cette démarche, Google peut fournir à l’utilisateur un large éventail d’informations, soit directement, soit à travers la simplification du processus de recherche. Cependant, le graphique des connaissances a quelques limites, notamment parce qu’il ne fournit pas de données sur tous les sujets. Ses points forts sont centrés sur les requêtes de recherche relatives aux entreprises et aux célébrités. Le graphique des connaissances peut souvent fournir des réponses à des questions simples saisies dans le champ de recherche. Le Knowledge Graph peut également aider les usagers qui effectuent des recherches plus générales, mais il est limité à des termes connus, simples ou très clairement définis. Si vous effectuez une recherche sur Google en utilisant des termes tels que « Apple » ou « New York City », le graphique des connaissances fournira des informations intéressantes. Toutefois, si vous voulez en savoir plus sur les « lois fiscales au Nevada », le moteur de recherche ne vous fournira pas une pléthore d’informations.

 

Exemple de page de résultat de recherche Google intégrant le Knowledge Graph pour la requête « New York City »

 

Comment le Knowledge Graph est-il conçu ?

 

Pour être en mesure d’utiliser le Knowledge Graph de manière ciblée à des fins de référencement ou de marketing en ligne, il faut d’abord savoir de quelle manière celui-ci est construit et comment il fonctionne. Le graphe de connaissances se compose de trois zones principales :

• Une boîte réponse
• Un tableau de connaissances
• Un carrousel

La boîte de réponse apparaît au-dessus des résultats de recherche, seulement si Google peut fournir la réponse à une question spécifique, par exemple : « Quelle est la hauteur de la Tour Eiffel ? ». Après avoir saisi cette question dans le champ de recherche, l’usager accède immédiatement à la réponse qu’il attend, à savoir : 300 m. Même lorsque l’utilisateur défie Google avec des questions plus complexes, comme « Comment changer un pneu de voiture ? » le moteur de recherche lui donne satisfaction, en lui permettant d’accéder à un guide, étape par étape. Les clics supplémentaires sur d’autres résultats de recherche deviennent superflus. En revanche, des questions abordant des sujets très complexes, comme la façon de remplir une déclaration d’impôt, ne donnent lieu à aucune réponse : l’usager doit donc poursuivre sa recherche. Cet état de fait est un paramètre important à prendre en considération d’un point de vue SEO et marketing.

Le tableau de connaissances est le cœur du Knowledge graph, dans la mesure où celui-ci résume, de manière concise, des informations relatives au terme de recherche saisi. Que vous cherchiez « IBM », « Bombay » ou « Guillaume Tell », Google peut vous renseigner sur presque tous les sujets. Les réponses sont bien souvent issues de l’encyclopédie en ligne Wikipédia, particulièrement bien indexée par Google, ce qui est également un critère important pour le référencement et le marketing en ligne. Les informations précises qui s’affichent dans le tableau de connaissances dépendent du type de requêtes de recherche saisi. Google analyse le terme de recherche et génère un mélange équilibré d’informations. Ce procédé est significatif au regard des objectifs de Google : l’utilisateur doit accéder rapidement et facilement aux informations qui concernent des termes fréquemment recherchés. Comme beaucoup le craignaient lorsque le Knowledge Graph a été lancé, il semblerait que Google ne souhaite pas drainer tout son trafic vers des sites d’information, tels que Wikipédia.

Le carrousel fait partie des éléments du Knowledge Graph qui n’apparaissent pas systématiquement avec les résultats de la recherche. Pour accéder au carrousel, l’utilisateur doit souvent cliquer sur l’un des liens ajoutés sous la boîte réponse ou dans le tableau de connaissances, sous la rubrique « fréquemment recherché ». Une série d’images se rapportant aux sujets connexes émerge alors au-dessus des résultats de recherche. Si nous reprenons l’exemple de la question concernant la hauteur de la Tour Eiffel, l’usager trouvera des liens vers d’autres monuments comme l’Empire State Building, Big Ben, la Tour de Pise, etc. Tous les monuments célèbres ou lieux d’intérêt à travers le monde sont répertoriés dans le carrousel. Cette fonctionnalité additionnelle permet à Google de fournir des informations connexes au-delà de celles qui apparaissent dans la boîte réponse ou le tableau de connaissance. Si vous cliquez sur l’une des images dans le carrousel, Google lancera automatiquement une requête afin que vous puissiez obtenir les résultats de recherche correspondants, traitant de ce nouveau sujet, sous forme de graphe.

 

Le Knowledge Graph et le référencement

 

À première vue, le Knowledge Graph semble être un service susceptible d’interférer avec les objectifs SEO et marketing des annonceurs car, au lieu de cliquer sur les résultats de recherche, l’utilisateur obtient directement les informations fournies par Google. Il n’a donc plus besoin de se rendre sur le site Internet d’une entreprise ou d’un portail web.

Si cet état de fait est, dans une certaine mesure, indéniable, ce n’est pas une raison pour renoncer au développement de contenu SEO de haute qualité. D’une part, il existe une controverse : selon certains experts, le Knowledge graphe ne cannibalise pas nécessairement l’ensemble du trafic. Dans la plupart des cas, l’internaute qui souhaite savoir quel âge a George Clooney, ou dans quels pays vivent les singes hurleurs, quittera Internet une fois qu’il aura obtenu l’information souhaitée. D’autre part, les entreprises peuvent influencer le type de produit ou d’information affichées dans le graphique de connaissances. Google utilise souvent Wikipedia, mais également des sites web d’entreprises. Dans les deux cas, l’annonceur peut influencer les sujets abordés et la manière dont ils sont présentés. Bien sûr, il n’est pas question de rédiger un discours trop commercial sur Wikipédia qui, de toutes façons, ne serait pas validé par les autres utilisateurs. En revanche, l’image d’une entreprise peut être améliorée par des ajustements légers et un langage adapté. Si les données sont présentées de manière bien structurée, il y a fort à parier qu’elles se retrouveront ensuite référencées dans le Knowledge Graph. Par conséquent, un effort d’optimisation peut porter ses fruits.

En outre, le Knowledge Graph offre à l’entreprise la possibilité de se projeter à travers son contenu. Et puisque Google gère désormais des requêtes très simples, il n’est pas nécessaire d’aller à l’encontre de ce système à renfort d’actions marketing. Il est préférable de se concentrer sur les utilisateurs et les clients, en proposant des contenus de haute qualité.

 

Conclusion

Le Knowledge Graph de Google est un outil pratique permettant à de nombreux utilisateurs d’obtenir rapidement des informations relatives à des requêtes simples. Si ce service menace de réduire le trafic des sites web, il peut être rentabilisé par l’utilisation de bonnes pratiques. Des données bien structurées sur votre propre site web peuvent contribuer à influencer positivement les informations contenues dans le graphique des connaissances. Un contenu de haute qualité, contenant des informations complémentaires, peut également compenser une potentielle perte de trafic.

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